HISTOIRE

Envirozone: la créativité d’un autodidacte, passionné par les défis botaniques, associée à la vision d’un designer industriel féru d’environnement.

L’histoire d’Envirozone se construit autour de la personnalité d’Eric Bond, un passionné et travailleur acharné qui va s’intéresser aux murs végétaux bien avant qu’on commence à en parler. Il débute sa carrière dans l’ébénisterie architecturale, avant de s’orienter vers le mobilier sur mesure haut de gamme. Au fil des années, il se démarque rapidement de ses pairs en combinant rapidité d’exécution, souci du détail et une capacité remarquable à aller chercher l’information qu’il n’a pas pour s’adapter à de nouveaux défis.

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C’est avec le même perfectionnisme, la même curiosité et la même ténacité qui ont fait de lui un ébéniste hors du commun que cet autodidacte dans l’âme va s’initier à d’autres disciplines qui vont paver son chemin vers la conception de murs végétaux. Il devient ainsi tour à tour luthier, tailleur de pierre, couvreur et apprend la technique du vitrail. Du bois à la pierre, il se découvre un intérêt pour la rénovation de murs de pierre, qu’il va travailler avec des ajouts de faux fini, d’éléments en bois, d’insertions de métal et… de plantes.

En parallèle, il lance Envirozone, qui devait être initialement un centre de distribution de matériaux sains pour le bâtiment. Mais, le défi que représente la réalisation d’un système hydroponique vertical le sollicite entièrement. Il se documente, lit des rapports de phytologie, fait venir des matériaux de partout, teste différentes techniques… Il devient un assidu des rencontres du Centre d’écologie urbaine de Montréal. Il suit les travaux du français Patrick Blanc et part à New York étudier certaines des réalisations de celui-ci. Il s’inspire d’un séjour au Mexique pour reproduire les principes de la forêt tropicale. Progressivement, cet ébéniste de formation devient l’un des rares spécialistes québécois de l’horticulture verticale autonome, créant des biotopes artificiels qui imitent la vie en s’autorégulant et se régénérant.

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En 2007, au bout de trois ans de recherches, le système vertical d’hydroponie capillaire d’Eric Bond voit le jour, Hydro-Felt. Le succès ne se fait pas attendre. La même année, la Harvard Graduate School Of Design lui commande un mur végétal pour une exposition internationale sur l’urbanisme. Sa clientèle d’architectes et de designers, habituée à la qualité de ses réalisations en ébénisterie, se passe le mot. La presse s’intéresse à ce botaniste autodidacte de terrain qui devient une référence à Montréal. Sans avoir eu à communiquer, son carnet de commandes déborde. Résidences, bureaux… Le distributeur de matériaux de construction BMR lui commande des murs végétaux pour habiller ses succursales. Les plus gros bureaux d’ingénierie québécois lui demandent conseil.

L’arrivée de Joël H. Kucer fait entrer Envirozone dans une ère de fabrication à plus grande échelle. Dès ses études aux États-Unis, le designer s’intéresse aux systèmes de production respectueux de l’environnement et aux principes de la permaculture. Avec Eric Bond, l’association se fait naturellement, tant les deux hommes partagent une vision commune. L’avenir d’Envirozone se dessine désormais dans une standardisation des systèmes afin de répondre à une demande croissance. L’entreprise prévoit d’intensifier ainsi ses développements autant dans les structures végétales d’assainissement (murs végétaux) que de l’agriculture et de l’horticulture intérieures (cf. mini-serre de cuisine ou mini-jardin d’épices en insertion de comptoir).

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